la mode

Friday, March 17, 2006

Paris: exposition "Perfection Partagée"





La Mona Bismarck Foundation accueille l'exposition "Mona Bismarck, Cristobal Balenciaga: Perfection Partagée"

Cette exposition de la collection privée de Monsieur Hubert de Givenchy, du 3 mars au 20 mai 2006, est organisée à l'occasion du 20e anniversaire de la Fondation Mona Bismarck.Elle est centrée sur l'amitié et la recherche de perfection esthétique partagées par la philanthrope Mona Bismarck et le créateur de haute couture Cristobal Balenciaga.
L'exposition comprend plus de 40 ensembles Balenciaga, créées entre 1955 et 1972, portés par la Comtesse Mona Bismarck (tenues de jour, robes de soirée) provenant de la collection personnelle de Monsieur de Givenchy et de la collection de la Fondation Cristobal Balenciaga.Elle propose également sept robes de mariée créées par Balenciaga, notamment celles de la Reine Fabiola de Belgique, de Madame Carmen Martinez Bordiu (portée lors de son mariage avec Son Altesse Royale Alfonso de Borbon, Duc de Cadix), de la Marquise de Verraga, de la Duchesse d'Algesiras, de Madame Mate Kutz et de Madame Elena Salama.Une partie de l'exposition est consacrée à la vie de la Comtesse Mona Bismarck et à tous les domaines dans lesquelles elle excellait : élégance, hospitalité, amitié, correspondance, horticulture, architecture d'intérieur, ainsi qu'à une brève histoire de la Fondation et de son rôle de musée et de centre logistique au service des associations et des activités culturelles franco-américaines.

Tout connaître de la chevelure




Symbole de séduction, les cheveux ont toujours représenté un élément prépondérant de la personnalitéDes cheveux brillants sont synonymes de bonne santé et de beauté. En effet, un cheveu sain est naturellement brillant, ses cellules cuticulaires sont en bon état, positionnées régulièrement et rabattues. Mais l'éclat d'un cheveu sain peut être atténué et même disparaître en raison de facteurs extérieurs qui le ternissent.
Pour connaître le cuir chevelu et les cheveux, trois termes sont à distinguer: le cuir chevelu est la peau qui recouvre le crâne, le derme est la partie la plus profonde dans laquelle sont insérés les cheveux et l'épiderme est la partie la plus superficielle que l'on peut toucher avec les doigts.Les cheveux sont implantés dans le derme par groupe de 1 à 5 avec leurs racines auxquelles sont annexées les glandes sébacées productrices de sébum. C'est également à la racine que se trouve le bulbe, véritable centre nourricier qui contient en son sein la papille dotée d'un important réseau nerveux et sanguin. Le cheveu est constitué de kératine.Une chevelure comprend entre 10.000 et 150.000 cheveux. Il en tombe environ 30.000 chaque année qui sont renouvelés normalement. On perd en moyenne 50 à 100 cheveux par jour. Il faut noter qu'après un choc physique ou psychique, trois mois s'écrouleront avant que les cheveux ne tombent.Chaque cheveu pousse à son rythme mais ils poussent de 1,5 à 2 centimètres par mois environ. Les cycles de croissance et de chute sont influencés par certains facteurs: génétiques, hormonaux, cellulaires, nutritionnelsn émotionnels. Une alimentation équilibrée joue un rôle décisif dans l'aspect de la chevelure

Paris: le prêt-à-porter féminin de l'hiver 06/07





Les collections prêt-à-porter féminin de l'hiver 06/07 ont défilé pendant 8 jours du 26 février au 6 mars 2006
Le noir et la féminité seront au rendez-vous de l'hiver prochain. 86 marques françaises et étrangères défilaient dans le cadre du calendrier de la chambre syndicale du prêt-à-porter des couturiers et créateurs de mode...
Outre le calendrier off (Bruno Pieters, Naco Paris, Walter Rodrigues, Jean Pedro Lopez, Fatima Lopes, Matthew Ames, Shu Moriyama, Christophe Guillarmé, Cathy Pill, Jasmine di Milo, Toga, Isabelle Ballu, Luis Buschinho, Fashion Institu Arnhem), la Fashion Week était également riche en présentations en show-rooms privés, en salons et évènements.Le noir règne en maître chez Dior, Givenchy, Rochas et même Lacroix. L'or éclaire parfois ce vestiaire, chez Lacroix, Font, Yurkievich ou Van Noten. La couleur est à l'honneur chez Castelbajac, Cadente, Valentino, Kenzo et Chisato.La ligne est près du corps chez Céline, Saint Laurent, Hermès, Lanvin ou Laroche. Elle est plus sensuelle chez Ungaro, Miyake et Rykiel. D'autres créateurs se souviennent des années 50/60 comme Dice Kayek ou Viktor & Rolf. Les collections ont souvent mis les jambes en valeur chez Balmain, Miu Miu, Lacroix ou Yurkievich. Beaucoup de capes sont apparues chez Yamamoto, Hermès, Chanel et Bruno Pieters...Un certain esprit romantique, voire baroque, a soufflé dans une profusion de flots, rubans de velours noir, lavallières et mousseline: John Galliano a surpris par l'atmosphère de sa collection personnelle. Karl Lagerfeld imagine une élégance baroque pour Chanel. Jean-Paul Gaultier et Alexander McQueen ont emporté le public dans un univers onirique. Enfin, Vivienne Westwood et Yohji Yamamoto ont bousculé lignes et volumes.

La lingerie dessus-dessous complices de notre vie




La lingerie clone notre corps, le retaille, le rend sensuel, doux et attractifLes années 60/70 ont vu le combat de la liberté: on voulait montrer son corps. La lingerie a, alors, créé les moulés, première rencontre d'une mode et d'une technologie. Entre 70 et 80, la lingerie a posé les bases du futur, une synthèse d'écologie et de technologie. Durant les années 80, le corps s'est voulu voluptueux et désirable: la lingerie s'est faite décorative, agressive parfois et le glamour s'est substitué au charme. Dans les années 90, il s'agit d'être, plus que de paraître: le sport et la méditation prennent soin du corps comme de l'esprit. La notion de confort est omniprésente: emboîtant le pas, la lingerie invente les microfibres qui se donnent la mission de masser et de soigner.Au début des années 2000, le corps doit être tout à la fois, glamour et apaisé. La lingerie clone notre corps, le retaille, le rend sensuel, doux et attractif. C'est la naissance d'un nouveau millénaire, plus humanisé et plus sensoriel.

Le jean fait sa révolution




En 2005, 72 millions de pantalons en toile denim ont été vendus en France. Mais depuis les nouveaux modèles n’ont plus grand-chose à voir avec le traditionnel « 501 » conçu par Levi Strauss.


Chez « Paul & Joe », boutique branchée du 1er arrondissement de Paris, Clara, 17 ans, n’arrive pas à se décider : doit-elle parier sur un retour de la mode « pattes d’eph’ » ou opter pour une coupe « plus droite » ? Son nouveau jean sera-t-il « brut », c’est-à-dire bleu très foncé, ou « délavé », donc bleu clair ? Une chose est sure, il sera « taille basse », car le jean féminin se porte désormais juste en dessous des hanches, de manière à « bien mouler les fesses », comme nous explique Clara. Il est loin le temps où les adolescentes nageaient dans leur « 501 », originalement conçu pour les garçons !
Il faut dire que les jeans d’aujourd’hui, qu’ils soient destinés aux garçons ou aux filles, n’ont plus grand-chose à voir avec le traditionnel « Levi’s », inventé en 1873 par le Californien Levi Strauss. A l’origine, ce pantalon en toile denim, dont la principale qualité était la solidité du matériau et non pas sa beauté, était destiné aux mineurs de la ruée vers l’or. 133 ans plus tard, il est devenu le « must have » des gardes robes. En 2005, ce sont pas moins de 72 millions de paires de jean qui ont été vendus sur le territoire français. Les hommes en sont toujours plus férus que leurs épouses : 42 % des jeans achetés l’année dernière étaient des modèles masculins, 34 % des modèles pour femmes et 24 % des modèles pour enfants.
Un succès qui doit beaucoup à la marque « Levi’s », mais dont cette dernière est loin de profiter. Alors que dans les années 80, les amateurs de jeans n’avaient d’autres choix que « Levi’s » et son concurrent « Cimaron », les années 2000 ont vu des centaines de marques se mettre à en produire…et à diversifier les coupes. Fondée en 1978, la marque italienne « Diesel » a littéralement volé la vedette aux deux papys du jean. C’est à elle que l’on doit les premiers jeans « du soir », élégants, raffinés et agrémentés de paillettes et autres accessoires brillants, qui ont séduit la clientèle haut de gamme. C’est à elle aussi que l’on doit la version « vintage » du jean, usé, déchiré et même couvert de traces de peintures, qui fait des ravages auprès des jeunes.

Tuesday, March 14, 2006

Les fans de "Supergirl" et la mode unisexe





Depuis l'émission « supergirl » de 2005, le concept « unisexe » devient graduellement à la mode. Aujourd'hui, de nombreuses jeunes femmes pensent qu'il est bien de ne pas porter de jupes, de ne pas garder les cheveux longs.

Comment comprendre et comment traiter ce phénomène ?

M. Xiaobai, célèbre auteur de la province du Jiangsu, considère l'apparition de la mode unisexe comme un inévitable résultat du développement social. Sous l'énorme pression de la compétitivité, les femmes doivent sans cesse prouver, donner, peut-être encore plus que les hommes. Pour convenir aux besoins sociaux, les femmes n'ont aucun autre choix que de se changer sans cesse.

M. Zhang Guangmang, professeur de langue et de littérature chinoise à l'Université de Nanjing, pense que les femmes qui se tournent vers la mode unisexe est une tendance, mais pas une bonne tendance. Cela est un autre signe que les femmes prennent une fausse voie post-libération. Il explique que les hommes et les femmes ont des différences caractéristiques et naturelles, et que l'absence de différentiation sexuelle ne doit pas être prise pour une égalité.

M. Qian Huanqi, professeur au collège de Ginling de l'Université Normale de Nanjing, croit que la tendance du développement sociale évolue vers l'égalité entre les sexes, pas l'unisexe. Les hommes et les femmes supérieurs ont des qualités distinctes de leur genre, aussi bien que les bons attributs du sexe opposé.

Dr. Xu Huayu, Président de l'Ecole Hafo de Wuxi pour les Filles, a dit que les femmes portent en elles la beauté féminine et que les filles devraient savoir qu'elles sont des filles.

Mme Bi Feiyu, vice-présidente de l'Association des Auteurs de Jiangsu, pense que les femmes s'appropriant une mode unisexe ne sont pas forcement vouer à devenir un autre malaise sociale et que cette mode n'était peut-être qu'un autre inévitable pour les femmes, inévitable qui se fanera naturellement avec le temps.

D'autres experts pensent que depuis l'avènement de la mode unisexe, le mouvement est devenu une tendance ; une tendance ne dure pas longtemps et n'est donc pas quelque chose à craindre. Aussi longtemps que la tendance n'est qu'une "phase", les femmes peuvent garder leur douceur et leur attention aux détails, tout en apprenant la force et l'esprit aventureux des hommes. Le fait de prendre la force de l'autre pour renforcer ses points faibles est louable.


Friday, March 10, 2006

Défilé Kenzo




Depuis qu'Antonio Marras est le Directeur Artistique de Kenzo, on se presse en rangs serrés pour assister à ses incroyables shows.
Pour l'été 2006, l'esprit est résolument marin. Mais parce qu'on est chez Kenzo, le créateur ne se contente pas du blanc et du bleu, une brassière se porte avec une culotte rayée et les robes vichy sont de la fête. Interprétées à la perfection, les rayures partent dans toutes les directions. Puis, s'enchaîne une explosion, de pois, de carreaux et de fleurs : le pull-tennis à col bleu-blanc-rouge devient macramé ! Le créateur rend hommage à une France chic et rétro. Sa belle fait escale dans une Provence à la Pagnol et opte pour des semis de fleur lorsqu'elle arrive en terre Sarde, pays d'Antonio Marras. Elle embarque ensuite en direction de l'Indochine. La femme Kenzo se remémore un film des années trente (bande-son à l'appui).
Elle se rêve tour à tour garçonne, Minnie Mouse (oui, la femme de Mickey !) ou héroïne victorienne. Le soir sur son cargo, elle porte de grandes robes en mousselines vertes, rouges et à fleurs, en patchwork de tissus ou des robes à traîne en dentelle-crochet. Sagement alignées sur un paquebot d'opérette, les mannequins descendent du pont. Un cortège final grandiose et onirique à la "démesure" du répertoire du créateur. Loin des références un peu faciles, Antonio Marras raconte cette saison une mode aux coupes et aux pièces plus proches de la réalité boutique et surtout, qui fait rêver les femmes.

Sunday, March 05, 2006

Défilé Chanel





Après y avoir fait défiler son prêt-à-porter de l'été, Chanel investit à nouveau le Grand Palais pour présenter la haute couture.
Plantée au milieu du podium concentrique : une immense tourelle blanche qui s'élance sous la verrière de l'édifice... Le défilé commence par un festival de modèles noirs et blancs. Vestes étriquées seyantes, manches courtes sexy, robes chasubles améliorées et petits boléros revisités délivrent un "chic couture" maximal. Les coloris, en majorité unis, sont réveillés de touches pailletées. L'allure, résolument soixante, confère au style une sobriété exemplaire. Une ligne presque Design, d'une incroyable jeunesse, complétée par d'adorables petites bottes plates tantôt en cuir, en crin ou dentelle. Bien souvent, les jupes présentent une hauteur au-dessus du genou avec des volumes virevoltants, "à étages" ou façon tutu. Le soir, l'utilisation du tulle blanc rebrodé, de la mousseline noire bordée de velours ou du satin de soie apportent souplesse et nonchalance aux robes longues. Elles épousent le corps des mannequins telle une onde légère. L'extraordinaire travail de la plume marabout façonne les modèles comme de graciles nuages et l'atmosphère s'oriente vers la magie du ballet classique ou du conte de fée.Pour le grand final, la tour dévoile son mystère en s'élevant dans le ciel du Grand Palais et laisse apparaître un escalier hélicoïdal sur lequel étaient discrètement venu se ranger les modèles. Le public en redemande, la magie Chanel est à son apogée.

Wednesday, March 01, 2006

Lou fête ses 60 ans



Lou rend hommage aux femmes grâce à un événement hors du commum baptisé "Regards sur la femme Lou".

Pour ses 60 ans, la marque invite toutes les femmes à exprimer leurs talents artistiques. En herbe ou confirmées, toutes peuvent retirer un bulletin de participation auprès des boutiques Lou. 20 oeuvres seront alors sélectionnées par un jury et feront l'objet d'une exposition itinérante (toutes les grandes villes de France) inaugurée en mai à Paris aux Galeries Lafayette. Ensuite, les oeuvres seront vendues aux enchères au profit de la jeune association "Etincelle", espace d'accueil et de bien-être pour les femmes atteintes du cancer du sein. A vos pinceaux et que la meilleure gagne !

Attention : vous avez jusqu'au 15 avril 2006 pour envoyer vos oeuvres !
Téléphone lectrices : 04 76 70 55 55.