la mode

Wednesday, May 31, 2006

Quelques conseils pour dénicher le bon maillot



Le triangle

Silhouette: épaules et poitrine petites, tailles et hanches fortes

La femme qui a une taille et des hanches fortes devra opter pour un maillot qui déviera subtilement l’attention du bas vers le haut du corps. Pour ce faire, il suffit de choisir un maillot avec un bon décolleté puisqu’une large encolure contribue à créer un équilibre entre le bas et le haut du corps. L’apparence des hanches sera également atténuée par un bas de maillot uni.

Wednesday, May 24, 2006

Jean-Charles de Castelbajac



PARIS (AP) Le créateur de mode et couturier Jean-Charles de Castelbajac, après avoir déjà détourné serpillières, bandes Velpeau et autres objets du quotidien, s'attaque cette fois à la presse.

Le créateur, connu pour avoir notamment inventé les fameuses "robes-tableaux warholiennes" dans les années 80, a ainsi redessiné la couverture, revu le logo, illustré l'intégralité du numéro de la semaine avec en fil rouge, "Eneco", le personnage emprunté au conte fantastique pour adulte éponyme qu'il vient de publier .
Castelbajac se livre aussi en commentaires sur ses artistes favoris ou ses coups de coeur en matières d'expositions, de cinéma, le tout, ponctué de bichromie jaune et noir, un clin d'oeil du créateur aux couleurs des polars des éditions Gallimard. Exceptionnellement, ce numéro spécial haut en couleur de l'hebdomadaire, restera en kiosque pendant un mois. AP

Wednesday, May 17, 2006

Kimono logo



Les Japs attaquent à l'aube... du siècle. Bien avant que les créateurs nippons contribuent, dans les années 80, à mettre la mode à la mode, le Japon a fait considérablement avancer l'histoire du vêtement. Cent ans avant Kenzo, il était déjà à l'offensive. «En pleine guerre russo-japonaise (1904-1905), explique Reiko Koga dans l'indispensable encyclopédie «Fashion» parue l'an passé chez Taschen, le «japonisme» incarne l'influence culturelle du Japon. L'orientalisme et le japonisme ont tous deux un impact sur l'art et la littérature. Poiret et la maison Callot Soeurs puisent leur inspiration dans l'exotisme et la beauté sensuelle de l'Orient, les motifs et les coloris des étoffes, la coupe des vêtements, notamment les amples culottes de harem et l'exotique kimono japonais. La forme plate et l'ouverture du kimono annoncent en fait le nouveau rapport qui va s'instaurer entre le corps et le vêtement.»L'Empire du Soleil-Levant ne se contente pas de fournir une nouvelle ligne qui transfigurera la silhouette du XXe siècle quand Poiret débarrassera enfin les femmes du corset. «La mode du kimono qui s'empare de l'Europe s'accompagne d'un vif intérêt pour les costumes grandioses du théâtre kabuki. Les rayures audacieuses, le col de style data-eri et les motifs floraux rappelant les motifs de prédilection des acteurs de kabuki sont autant d'éléments d'emprunt», souligne encore l'ouvrage. En 1923, Poiret, le « roi de la mode », casse la baraque avec le manteau « Mikado », tandis que l'Art déco naissant brode sur des motifs d'armoiries familiales japonaises et que Madeleine Vionnet adapte l'origami à ses chefs-d'oeuvre textiles. Cent ans après, tout cela paraît encore furieusement moderne.

Wednesday, May 10, 2006

Quand l'« équitable » devient tendance...




Pour être branché ces jours-ci, il va falloir avoir le look « équitable » ! D'abord parce que commence, et jusqu'au 14 mai, la quinzaine du commerce du même nom. Alors, vous porterez des Veja, les baskets les plus trendy du moment. Elles sont vendues à côté des Nike ou Adidas. Mais tellement plus politiquement et éthiquement correctes ! Estampillées « produit équitable », ces baskets sont fabriquées au Brésil, par 138 familles regroupées en coopératives dont les employés sont payés 25% de plus que dans les usines classiques du pays, à quoi s'ajoute une participation aux bénéfices en fin d'année. 60% des ouvriers sont sociétaires de la coopérative. La marque se veut aussi « bio », fabriquée avec du coton cultivé sans pesticide et du caoutchouc naturel biodégradable. Les vendeurs du Bon Marché ou des Galeries Lafayette sont formels : oui, les clients aiment acheter « éthique », mais ils sont surtout séduits par le look fun et vintage des chaussures.

Wednesday, May 03, 2006

Le tout New York en pince pour la mode anglaise




L'Institut de la mode du "Metropolitan Museum of Art" de New York a inauguré le 1er mai lors d'une grande soirée sa nouvelle exposition : "AngloMania : tradition et transgression dans la mode britannique" qui se tient jusqu'au 04 septembre. En présence de plusieurs créateurs de mode britanniques célèbres, actrices, chanteuses ou encore mannequins ont rivalisé d'originalité, de sexy et de glamour.
C'est la soirée qu'un people ne devait pas rater à New York en ce début du mois de mai, le gala de lancement de la nouvelle exposition de l'Institut de la mode du "Metropolitan Museum of Art" consacrée à la mode britannique des 30 dernières années. Une période d'intense créativité et d'expérimentation comme l'ont d'ailleurs prouvé certains créateurs britanniques présents à la soirée. Alexander Mc Queen avait accordé sa tenue à celle de l'actrice Sarah Jessica Parker sur le thème du kilt écossais. John Galliano, qui a posé pour les photographes avec l'actrice Charlize Theron, avait choisi le mélange des genres et des couleurs avec un joli gilet rouge à pois blancs, une veste djellaba et un pantalon argenté